La Galerie Colmarienne a malheureusement fermé ses portes suite à la crise sanitaire. Vous pouvez retrouver la version dématérialisée ici…

 

Le Catalogue de La danse des temps enfouis disponible !

 

 Ouvrage de 60 pages qui réunit les 60 portraits présentés dans l’exposition, agrémenté de textes en trois langues : Français, Anglais et Allemand.

 Version numérique : chez Lulu 10€

 Commander la version papier (couché mat, couverture 300g/m2, 60pages, 20cm/20cm) 15€

 

Cliquer sur l’image pour commander la version numérique 

La danse des temps enfouis

 

«La seule ressemblance qui vaille est celle de l’âme» Rodin

 Cette exposition est le fruit d’un travail sur le portrait.

Peindre des visages me permet d’atteindre ce que je recherche avec une grande économie de moyens. Un pinceau, une feuille, de la peinture me suffisent à inventer un monde. Je souhaite ce rapport le plus simple et le plus direct possible.

Chaque portrait est une histoire où on peut imaginer plusieurs « facettes » de la nature humaine.

Ses rêves, ses angoisses, ses souvenirs, ses pulsions…

 4 séries issues d’espaces-temps différents sont exposées :

La mémoire « généalogique » et historique avec des portraits d’après photos de mes ancêtres.

Le monde de l’imaginaire, avec des portraits peints d’après mon imagination.

Celui de la vie quotidienne où je me représente avec mes proches , et celui du mythe où je peins les étapes du voyage du héros selon Joseph Campbell.

Chaque série est accompagnée de galets de calcédoine trouvés sur une plage près du Havre.

Ces galets aux multiples couches sont marqués et polis par le temps et les éléments; à la fois opaques et transparents, dont les orifices cachent de véritables grottes parfois couvertes de cristaux.

Pour moi ce monde minéral est très inspirant . Il accompagne les peintures comme pour évoquer que ces figures sont aussi soumises aux éléments de la nature comme le vent, la terre et les marées.

Déposés là ils ont été comme interrompus dans leur course à l’érosion, et l’oubli.

Mon histoire avec la peinture, c’est un rapport fusionnel ponctué de pulsions, ruptures, métamorphoses et finalement une libération du trait. Un espace où je peux à la fois explorer, imprégner et laisser couler, voir apparaître et essuyer, recouvrir et découvrir.

J’ai créé cette exposition un peu comme un rêve; vous y percevrez peut-être certains échos entre les œuvres, pur fruit de votre imagination ou du dialogue entre nos inconscients.

 

Alexandra